Transport scolaire et sauvegarde : deux modules de plus
Deux fonctions rejoignent la plateforme. Elles n’ont rien en commun, sinon qu’une école réclame les deux : le transport scolaire et la sauvegarde de ses propres données.
Le transport tient le côté scolaire du ramassage : les véhicules et leur nombre de places, les circuits et leurs arrêts dans l’ordre, le chauffeur rattaché, et chaque élève affecté à son arrêt au regard de la capacité du bus. Une tournée qui sature se voit avant la rentrée — au moment où l’on peut encore ouvrir un second circuit, pas le jour où douze enfants attendent au bord de la route. Et quand une famille appelle, le secrétariat retrouve en un instant le circuit et l’arrêt de son enfant. Chaque véhicule porte aussi les dates de son assurance et de sa visite technique, et des relevés de carburant à titre informatif : ces montants n’entrent ni en caisse, ni dans les échéances des familles. Scoliom ne géolocalise pas les véhicules et ne remplace pas un outil de gestion de flotte. Voir la page transport.
La sauvegarde répond à une autre inquiétude. L’établissement déclenche lui-même une sauvegarde de ses données depuis la plateforme — avant une opération délicate, en fin de trimestre, quand il le juge utile — et peut restaurer à partir de celle de son choix. La sauvegarde d’un établissement ne contient que ses données, et ne touche jamais celles d’un autre.
Deux autres fonctions se glissent au passage : le calendrier de l’année, publié aux familles dans leur espace après un geste volontaire — rien ne part tout seul —, et les services souscrits, transport, cantine ou tout autre service que l’école configure, avec leur tarif et leur logique de facturation, qui rejoignent l’échéancier avec le reste de la scolarité. Les écrans sont visibles sur la page des écrans.
Tout commence par le diagnostic à distance : 45 minutes en visioconférence, un état des lieux écrit et une feuille de route — sans engagement.
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